touche pas à mon compteur 185




Aujourd’hui, dans la continuité de l’émission de la semaine précédente, où nous avions passé un discours de François Ruffin à l’Assemblée Nationale, dénonçant la collusion entre les grandes industries pharmaceutiques et le gouvernement, poursuite de l’investigation dans ce domaine, avec plusieurs exemples :




Augmentation des rentrées pour les industriels :


-Accord de l’Etat pour l’augmentation des prix des médicaments à rembourser et exemple de conflits d’intérêt et de pantouflage malheureusement régulier entre des instances publiques et des industriels – Article « A nous Labos et Gros Cachets » du Canard Enchaîné du 10 juillet 2019 (Pantouflage entre l’industrie et la Haute


-Autorité de Santé, qui décide du remboursement ou non des médicaments).

Le transfert vers les deniers publics des coûts de gestion des stocks de médicaments que devraient assumer les industriels, avec la décision par le gouvernement de créer des stocks de médicaments qui sont de façon chronique en rupture depuis quelques temps en France (Voir l’article du Canard Enchaîné du 10 juillet 2019 « La pénurie de médocs empoisonne le gouvernement »


Recherche financée en partie sur les deniers publics avec un fond de recherche abondé par la Banque Publique d’Investissement (malgré les 6 milliards de bénéfices versés aux industriels l’an dernier)


Diminution des contraintes et impunité :


-Réduction des délais de mise en marché des médicaments, malgré les scandales du Vioxx, du Levothyrox, du Mediator, de la Depakine, etc…


-Absence de contrôles réguliers permettant des pollutions aberrantes à l’insu du public et des employés – Evocation du Scandale de l’Usine Sanofi de Mourenx et des rejets de Bromopropane, cancérogène probable, 190 000 fois au-delà des normes autorisées), entre autres polluants.


Voir liens sur le site stop-linky.fr